22/11/2006

Pourquoi a t-on besoin de croire en un Dieu ?

Pour trois raisons extrêmement puissantes, trois questions plus exactement, dont la résolution est donnée par toutes les religions sans exception : a ) d’où je viens ? b) pourquoi suis-je sur Terre ? c ) où irai-je après ma mort ?

Ces interrogations sont totalement insupportables à tout un chacun, quel que soit son niveau humain (c’est à dire de réflexion, d’appréhension de l’univers).

Les religions, car il ne saurait y avoir Dieu sans religion (à l’agnosticisme près : croire en Dieu seul), répondent à ces trois interrogations : a ) je viens de la création du Seigneur qui a désiré ma venue, même si celle-ci s’est produite par le biais d’êtres humains : mes parents ; b ) je suis sur Terre pour servir Dieu et préparer : c ) ma vie éternelle après ma mort, dans un océan de bonheur (dont les caractéristiques varient selon la religion).

La foi, qui tombe parfois d’un coup sur les personnes (genre Georges Bush, ancien alcoolique repenti et tombeur d’irakiens innocents – 100 à 200.000 morts au dernier macabre décompte) ne résulte que d’une combinaison psychique intense propre à rassurer ces questions existentielles.

L’agnostique bénéficie à peu près des mêmes réponses, puisque le plus souvent il croit à une vie après la mort, puisqu’il croit en un Dieu, mais il n’a pas les mêmes réponses toutes faites.

Quant à l’athée (dont je fais hélas partie), il a d’autres réponses : a ) je viens de la création qui s’est faite par hasard ; b ) je suis là pour vivre ma vie, avec la signification que je lui donnerai ; c ) après ma mort, je vais pour l’éternité dans le néant.

A partir de là, deux positions peuvent caractériser l’athée : soit il profite au mieux possible de son court passage sur Terre, en sa faveur et pour ceux qu’il aime ; soit il désire faire évoluer l’espèce humaine, donner le bonheur sur Terre, ce qui est assez rare. Souvent, il veut stérilement marquer son existence en créant quelque chose, ce qui marque également les non athées. D’où la création de monuments, mêmes modernes : par exemple le centre Beaubourg, l’opéra de la bastille… ce qui n’a pas forcément des retombées négatives.

Je suis bien conscient que tout ce développement est un peu court, et mérite plus amples réflexions en d’autres articles. Cela ne m’empêche pas de respecter celles et ceux ayant des opinions parfaitement opposées, pourvu qu’ils me laissent également ma liberté de pensée, et que la leur ne concourre pas à la destruction actuelle du monde, via les guerres de religion par exemple.

1 commentaire:

Scalco Marine a dit…

Bonjour,
je fais un travail pour mon cours de morale et cet article pourrait m'aider. J'aimerais donc savoir si vous répondez à cette question en vous basant sur quelque chose (un livre, un site, ...)* ou si vous y répondez de façon personnelle ?

*Dans ce cas, est-ce que vous pourriez me donner vos sources ?

Merci d'avance pour votre réponse !