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16/11/2006

l’auteur

50 ans, travaillant dans un établissement public m'ayant permis de voir comment fonctionnaient (lamentablement) la fonction publique, mais bien plus encore, l'ensemble de la société. C'est ainsi que j'ai pu comprendre comment toutes les petites malversations, corruptions au quotidien pouvaient affecter, gangréner l'ensemble de la société, de proche en proche.
J'ai aussi travaillé dans le privé, une dizaine de plutôt petits métiers, changé de ville, de pays, allant jusqu'en afrique, ce qui m'a permis de teinter ma culture occidentale de couleurs moins nanties.

Evidemment, tous les articles sont sujet à caution, et je compte bien sur votre sagacité pour en critiquer l'approche, la teneur, les arguments, pour, si possible, les intégrer à votre propre culture de la vie.

Précision : je suis écrivain, mais ayant perdu l’espoir d’être publié, et voulant faire partager mes idées, je préfère publier gratuitement sur internet, espérant que vous me lirez : merci à vous !
A noter qu’au début de ce site, j’appelais beaucoup de gens « ordures ». C’est ce que je ressens de plus profond en moi par rapport à ce qui se passe dans le monde. Mais à force d’appeler ordure tout le monde, cela ne rimait pas à grand chose, sauf à me défouler. D’autre part, la force espérée de mes propos ne gagnait certainement rien en cela. C’est pourquoi j’ai tenté de davantage respecter les personnes ou groupes dont je parle, gommant ces inutilités de langage.

Je vis dans une petite ville de la banlieue de Paris, suis en concubinage avec trois enfants, dont un de ma nouvelle compagne.

Si vous désirez me faire part de vos réflexions en dehors de vos commentaires toujours possibles, vous pouvez le faire sur blog.v@laposte.net, mais je pense pas vous répondre. Ne croyez-pas que ce soit de la goujaterie, mais un manque de temps. Par contre, j’essaierai de profiter pleinement des observations que vous pourriez être amené à me faire.

qu’est-ce que la vérité ?

La vérité est multiforme. C’est le fameux exemple de la bouteille à moitié vide pour l’un, tandis que l’autre la considère comme à moitié pleine. Poursuivons l’exemple : l’un dira qu’elle contient de l’eau ; l’autre, sous le soleil la jaunissant, donnera une citronnade, et le troisième l’ayant goûté révélera du rhum blanc. Ce n’est pas fini : l’aveugle ne verra pas la bouteille ; l’enfant la fera tomber…

C’est dire qu’une chose ne peut se définir aisément, et dépend pour ce faire de tout notre vécu par notre expérience propre des êtres et situations, mais aussi du plus profond de notre psychisme dont on fait bien souvent peu de cas. Généralement, tout un chacun estime que l’être humain, au moins dans ses réalités sociales au plus haut niveau, c’est à dire celui dit des décideurs, réagit de façon sereine et réfléchie. Pourtant, tout montre, et l’histoire par ses archives le démontre, que l’humain cède le plus souvent (allez, disons seulement à 98 %) à son intérêt (et/ou à ses idées) personnel, c’est à dire à son psychisme plus ou moins défaillant, puisque personne ne se tire indemne de son éducation familiale et sociale au sens large. Comment ? Pas vous ? C’est possible, mais soyez tolérant envers mon psychisme fort défaillant, et lisez plus loin pour vérifier si ce site en vaut la peine. Merci d’avance !

En ce qui concerne mon propre psychisme, je fus très tôt confronté à une très difficile lecture de la société. Notamment, je me rappelle avoir assisté à une charge de CRS contre des manifestants lycéens. Qu’importe ce qu’ils réclamaient à l’époque. Ils le criaient en tout cas haut et fort, invectivant les représentants de l’ordre à quelques mètres qui leur faisaient face, pour s’égailler très rapidement lorsque ceux-ci s’approchèrent en courant, matraque au poing. A l’époque, j’étais fort épris d’idées d’ordre et même d’autorité, et je fus dégoûté de cette débandade, si peu en accord avec les paroles de résistance précédemment proférées. Je m’en ouvris plus tard à un camarade ayant également assisté à la scène. Il était dans le même ressenti : profondément répugné en effet. Je ne sais pourquoi, mais je fus pris d’un doute, et lui demandai implicitement de confirmer : par les manifestants bien sûr ? Etonné, il se tourna vers moi, et me répondis : non, par les CRS évidemment !

Une même expérience amenait à deux jugements, en apparence au moins, opposés. Chacun se fait une idée de la vie et de ses diverses manifestations. En fonction de notre éducation, intérêts, tout mène à un jugement bien précis. Un fait, et autant de façons de le voir que d’individus y assistant ou y réfléchissant. Mais si, mais si. Deux personnes peuvent bien sembler d’accord sur un fait, mais à condition de ne pas aller dans les petites chicanes des choses. Et ainsi les idées politiques se font, morales aussi, selon les civilisations, groupes, époques, individus… Ceci est normal. Et bon, puisqu’on ne peut vivre sans se faire une certaine idée de la vie, de sa vie. Le mauvais, c’est de déconsidérer celui ou celle n’ayant pas les mêmes idées, ressentis que soi.

C’est tout l’objectif de ce site : ne soyez d’accord avec aucune des thèses qui y sont implicitement ou explicitement défendues ou relatées, mais laissez moi le droit de les étaler, de me tromper peut être ; ne me lancez pas la pierre parce que je ne suis pas d’accord avec vous ou vos proches, ou l’un des quelconques mouvements dont vous vous sentez proche. Beaumarchais disait : je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous soyez libre de le dire. Belle idée vraiment ! Mais bien peu partagée. Laissez l’autre penser différemment de vous, c’est ce qui crée la richesse de la vie, par sa diversité. Voudrait-on que le papillon ne laisse que les fleurs exister sous prétexte que le vent, l’herbe, toutes les autres créations de la nature ne lui servent à rien selon lui ? Il provoquerait ainsi sa propre perte, car le vent permet la pollinisation, l’herbe protège sa fleur. Ne provoquez pas votre perte, et tentez de comprendre l’infinie diversité de la vie, de l’être humain qui n’en est qu’une de ses composantes. Ne passez pas à coté d’une idée, d’un être, avec un sentiment d’horreur, mais comprenez les. Vous pouvez ne pas aimer, ne pas accepter : mais COMPRENEZ ! C’est la base de la tolérance, de la possibilité de discussion, au moins si vous essayer de comprendre ce qui n’est pas vous, votre culture, votre vécu, ressenti, intérêt.

Si vous ne faites pas cela, alors c’est la guerre, la haine, le manque d’amour, ce qui est sans doute la même chose, par son manque. L’horreur : le racisme, violence, torture, famine, malnutrition, maladies aisément guérissables emportant dans la mort des millions de personnes chaque année ; les violences au quotidien, la mauvaise vie, le malheur alors que le bonheur est tellement plus simple à avoir. Tout ça, c’est résumé en un mot : notre monde actuel (et passé).

Comment lire ce site ?

Ce site est divisé en plusieurs grands libellés indépendants, et on peut lire à l’intérieur de chaque libellé chacun des articles.
Pour éclairer le propos, des statistiques sont données parfois, sans davantage de commentaire, puisqu’elles ne sont là que pour éclairer un propos, montrer que celui-ci n’est pas pure vue d’esprit de l’auteur.
Par contre, les sources statistiques (et autres) ne sont pas données, volontairement, afin de ne pas prêter flanc inutilement aux critiques du genre : vous donnez 10 % de ceci alors que moi j’en vois 14 % de cela, car ces querelles de chiffres sont parfaitement inutiles, invérifiables (se reporter au paragraphe concerné du livre pour en savoir davantage). De toutes façons, un chiffre est toujours critiquable, et une variation de plus ou moins 10 % n’est pas forcément bien significative quant au fond de la discussion. Si 15 % de la population est en état de pauvreté extrême, et qu’une autre source d’information en voit 25 %, la différence sera de taille, mais le scandale tout aussi prégnant. Même un résultat de 5 % est une catastrophe en un pays riche comme la France, où certains se promènent en hélicoptère à leur loisir, là où d’autres attendent le bus une heure pour rentrer de leur journée de travail chez eux au bout d’un trajet de deux heures, et où d’autres encore n’ont pas l’argent même du trajet, ou que le bus n’existe pas.
Pour les lecteurs intéressés, l’INSEE donne toutes les statistiques voulues chaque année, dans des gros recueils consultables en bibliothèque ou sur internet par exemple.

Les idées avancées sont celles de l’auteur, que vous pourrez sans doute bien souvent trouver excessives. Les propos résulent de mon expérience de vie ainsi que de mes lectures qui en font partie. Vous pourrez aisément en vérifier la réalité par le biais des vôtres. Vous auriez peut être aimé avoir d’autres sujets abordés, mais comme c’est la vie dont j’ai voulu tracer le schéma, le sujet est évidemment inépuisable. Au reste, c’est toujours la même idée qui est défendue : disons la vérité en toute chose, défendons la en toute circonstance, respectons autrui et nous même, ne cessons jamais de nous éduquer, aimons la vie, aimons nous pour pouvoir aimer autrui, quel qu’il soit, sans œillère afin de se protéger du mal. Mais qu’est-ce que le mal ?